Togo L’enjeu politique aiu Togo : Démocratie et l'économie sociale

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En ce 21éme siècle ou le social media et le développement social ont depuis connu un sursaut économique, politique communautaire, la France continue toujours de prendre le Togo comme un pays annexé. Quand la France exigeait que l’Algérie fût une partie de la France attachée à l’Afrique continentale, l’Afrique a été témoin de la guerre d’Algérie pour se libérer des joues de la France. L’animosité et l’acrimonie comme toujours à ce jour-ci entre la France et l’Algérie…

… Par le biais de la Guinée et le Ghana, la France compte encore manigancer la politique Togolaise dans son rang de déflateur, de décideur et du patron d’un pays souverain. La France avait fini l’esclavage humain mais continue toujours l’esclavage économique et politique avec la francophonie Africaine avec rigueur et affirmation dans sa politique de corruption intégrale sur le continent, le terrorisme, intimidation souterraine constante ; plus particulièrement, le Togo. La Côte-d’Ivoire en avait marre de la France et l’avait lâché amèrement pour enfin serrer ses étaux d’intérêt national et la prospérité de leur nation. Néanmoins ce vent de libération Ivoirienne a été brève … et la guerre civile créée par la complicité des pays voisins et la France était dévastant et catastrophique pour la société Ivoirienne.

Tous les pays de la sous-région ouest Africain ont pris leur destin en main et ont appelés leur peuple et compatriotes à bâtir leur pays et à contribuer dans le développement sociopolitique et socioéconomique de leur pays. Pourquoi la France prend toujours en otage le Togo avec la complicité inédite mais clairvoyante du Ghana et de la Guinée ? Tous veulent prendre le Togo, un pays souverain et indépendant comme leurs torchons de table ? Non, le monde change. Le monde a changé. Le Togo change et le Togo a aussi changé surtout sur le plan social. Quand nos voisins changent, n’avons-nous pas les yeux pour regarder et voir leur changement et leur développement ? Maintenant les représentants du Ghana et de la Guinée imposent aux Togolais de ne plus faire leur marche pacifique, a main nu, avant, durant et après leur discussion farfelue qui apparemment n’aboutira a rien à cause de la récalcitrante du pouvoir insatiable. Pourquoi d’ailleurs les Togolais ont-ils besoin le Ghana et la Guinée ? Qui donc se mêle dans leur affaire étatique ou politique ?
Les Togolais ne demandent que les modifications étatiques. Si le gouvernement du Togo modifie le modèle étatique de développement social, l’atmosphère sera pacifique et calme; reste à savoir quel rôle incomberont dorénavant les divers acteurs de développement social et du développement des communautés. Comment donc définir le terme développement social sur les plans théoriques, historique, administratif ? Quel sera le rôle des centres locaux de développement dans les collectivités nationales ? Quelles conditions favoriseront le développement des communautés ? Quelle place réservera-t-on aux organismes communautaires ? Quels sont les enjeux du développement durable qui ne pourront en aucun cas affaiblir le développement économique et sociopolitique du pays ?

La nouvelle génération Togolaise est désormais prête et sensibilisée à prendre les étaux de ses propres mains. C’est la fin de la nonchalance préméditée et délibérante. Un Togo nouveau ou la participation nationale sera invitée, encouragée mais non interdite. Les dirigeants de l’opposition n’auront non plus la liberté de flirter avec la population sur les besoins populaires concentrées et accentuées sur l’entreprise sociale et communautaire du peuple. La négligence gouvernementale problématique, la corruption délibérée et la mauvaise gouvernance seront tous coupables vis-à-vis du peuple.

Le gouvernement et l'entreprise de l'économie sociale ont pour finalité de servir le peuple ; ses membres ou la collectivité plutôt que de tout simplement engendrer des profits illicites et abstracts et viser le rendement financier lucratif. L’économie de l’entreprise communautaire aura une autonomie de gestion par rapport à l'État et elle intègrera dans ses statuts et ses façons de faire un processus de décision démocratique impliquant usagères et usagers, travailleuses et travailleurs de la société civile indépendante et non gouvernementale. La transition sera difficile mais douée des mains de fabricateurs et des bâtisseurs nationaux, la diaspora et autres divergence de NGOs; des innovateurs et transformateurs a la gouvernance du pays pour un nouveau démarrage de notre pays et l’économie nationale. Le but c’est d’avoir confiance à nos propres intellectuels et ingénieurs pour construire et bâtir cite en utilisant nos produits de bases nationales.

Le développement social fait référence à la mise en place et au renforcement, au sein des communautés, dans les régions ; les communes et à l'échelle de la collectivité, des conditions requises pour permettre, d'une part, à chaque individu de développer pleinement ses potentiels, de pouvoir participer activement et pleinement à la vie sociale et de pouvoir tirer sa juste part de l'enrichissement collectif, et d'autre part, à la collectivité de progresser, socialement, culturellement et économiquement.
La mise en œuvre des démarches de développement économique et social, local et intégré, permettant l'auto-organisation ; l’autosuffisance et l’alternance des collectivités locales avec la participation du gouvernement. Ce n’est qu’avec cette mentalité sociale et la responsabilité publique et sociale qu’un peuple pourra achever, avancer et survivre les obstacles de gestion financier, la mauvaise gouvernance, la dépendance internationale et les barrières du développement socioéconomique et sociopolitique et la prolifération de la pauvreté, de la misère chronique ; éliminer la dépendance et créer l’autosuffisance qui dès lors permettra le pays de pouvoir adhérer à la possibilité et la fiscalité de son peuple pour engendrer et enregistrer l’espoir, la détermination et la cohésion du peuple vers un avenir graduel prospère qui transformera le climat social, politique et économique et la psychologie de notre pays.

… Debout, le Togo nous appelle tous au sauvegarde et à la compétition régionale, continentale et parmi autre la libération nationale et communautaire de notre pays sous les joues de ses malfaiteurs étrangers qui ont pris notre pays a l’assaut... Ce sera notre contrat social pour notre chère patrie le Togo ; la terre de nos aïeux. Travail – Liberté – Patrie.

Attiogbe H. Kokou

L'AUTEUR
Attiogbe H. Kokou
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 2   toi-aussi
Dimanche, 11 Février 2018
Réponse à 1-Clement Gavi
  La compétition donc ce monsieur parle n’est pas la rivalité mais plutôt la bonne gouvernance dans les pays limitrophes du Togo. Votre point de vue semble plus ou moins extrême. Pour Yémen ou l'Arabie Saoudite et l'Iran, leur compétition se base sur la religion et non le développement de la région. C’est la guerre des deux sectes de l’Islam : Sunnis (Arabie Saoudite et Shias (Iran). La guerre des proxies.Ce sont les deux géants de l’Islam. Pour Gbagbo, oui il a fait erreur de ne pas relâcher le pouvoir après deux mandats. Je pense que l’auteur parle de la compétition économique et la transformation sociopolitique que le Togo en a besoin après 50 ans de désastre politique. Tu as le droit de supposer la définition de la compétition comme tel et selon ton opinion particulier. Mais lit ce texte dans le contexte de la politique Togolaise et sa place dans la sous-région notamment le Benin, Nigeria, le Burkina Faso, bref les pays de la CEDEAO.

 1   Clement Gavi
Dimanche, 11 Février 2018
  'Debout, le Togo nous appelle tous au sauvegarde et à la compétition régionale, continentale et parmi autre la libération nationale et communautaire de notre pays sous les joues de ses malfaiteurs étrangers qui ont pris notre pays a l’assaut.'

A quelle compétition régionale et continentale?

N'est-ce pas cette conception de la compétition qui explique le drame du Yémen où l'Arabie Saoudite et l'Iran se battent par Yéménites interposés?
N'est-ce pas cette idée de la compétition qui fait qu'il n'y a rien qui puisse prévenir si non arrêter la souffrance des millions en Syrie depuis sept ans, malgré que le monde compte des centaines d'organisations internationales?
Le pillage de l'Afrique et l'installation et le maintien des régimes terroristes comme celui du Togo, ne sont-ils pas déterminés par cette vision de la compétition?
Il faut emprunter à l'histoire pour être.

Si Gbagbo Laurent avait cherché à se différencier par la sagesse, le sens des mesures, c'est à dire, se mette au dessus de l'espace en se contentant des dix ans de pouvoir, il n'y aurait pas eue ce sanglant conflit et ne serait pas tomber dans le piège à lui tendu. Il ne serait pas aujourd'hui en prison.

Pour revenir à l'idée de compétition régionale et continentale, je dirai qu'il faut lire 'Blue Ocean Strategy' où le point 2 des 8 points clef de cette stratégie propose une autre conception de la compétition que je trouve pour ma part beaucoup plus pertinente.



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