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Togo Panique générale dans la ville de Sokodé !

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Le phénomène demeure pour le moment un mystère, aussi bien pour les autorités locales que pour les parents d’élèves. Personne n’arrive à l’expliquer, tellement c’est étrange. Plusieurs filles dans une salle de classe, qui tombent évanouies en même temps, il faut être dans les secrets des dieux pour savoir ce que c’est.

Bien qu’aucun décès ne soit signalé, les nombreux cas de perte de conscience des jeunes filles enregistrés laissent les observateurs sans voix. Les témoins pensent qu’il s’agit d’un phénomène inouï, « une épidémie mystique » qui fait le tour des collèges à Sokodé, ville située à plus de 300 km au nord de Lomé. Ces jeunes filles, entre 16 et 18 ans des collèges notamment Kpangalam, de Komah 2, d'IPR, CEG Tchawanda, du CEG Koyoyro, tombent subitement et perdent conscience, et le plus surprenant dans cette situation, est que chaque jeune fille qui tombe entraine la chute d’autres filles.

Selon les informations, même l'assistante médicale qui assumait les soins au centre de santé SOLINGOBOU n’a été épargnée. Ce qui dépasse l’entendement des responsables de ces établissements scolaires ainsi que les médecins traitant.

Plusieurs cas sont enregistrés et admis au centre de santé, notamment 05 filles au CEG de Koma 2, le vendredi 25 janvier 2019, 11 filles le lundi 28 janvier dans le même CEG, 35 filles le jeudi dernier au CEG de Kouayoro, et 16 cas le 05 février 2019 au CEG Koma 2. Pour l’un des responsables de ces établissements scolaires, c’est un phénomène inexplicable.

« C’est un événement que nous-mêmes n’arrivons pas encore à comprendre. Le 5 janvier dernier, cela avait commencé avec un certain nombre de filles, 11 au total qui sont tombées évanouies en salle en plein cours. Nous avons essayé de les aider à retrouver la respiration normale. Des musulmans et chrétiens se sont organisés pour dire des prières. Elles se sont senties mieux et sont rentrées à la maison. Pour d’autres encore, des parents sont venues les chercher pour les ramener à la maison », a confié un des responsables dudit CEG aux confrères de la radio Zephyr.

Une des assistantes médicales, dans l’incapacité d’aider les victimes, traduit les manifestations du phénomène qui s’offre en scène.

« Quand nous avons reçu ces filles, elles étaient dans des états dépressifs avec des crises et tremblements. Il y a d’autres qui présentent des hallucinations. Cela ne se passe qu’avec les filles, c’est une actualité que nous vivons à Sokodé », a-t-elle indiqué.

Elle a poursuivi : « Le plus inquiétant, c’est que l’examen fait sur ces filles ne montre rien de concret ». Les psychologues estiment qu’il faut un traitement particulier aux jeunes filles victimes de ce phénomène.

Aux dernières nouvelles, certains établissements scolaires ont dû libérer les élèves pour prendre des dispositions. Pour l’heure, pas de réactions des autorités togolaises sur la situation. La panique est générale dans la ville de Sokodé.


Nicolas





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 33   Man'Kani Mém&eacut
Dimanche, 10 Février 2019
Réponse à 32-Abladjo
  je regrette, ce problème nous interpelle tous !
Il y a longtemps déjá il avait été signalé un lot de vaccin qui pourrait rendre les jeunes africaines moins productives.
Faisons tous des recherches dans ce sens

 32   Abladjo
Vendredi, 8 Février 2019
Réponse à 31-Atalolo
 
On doit commencer à vendre des Abladjo dans les écoles car les fille pour garder la ligne et rester mince ne prennent us le petit déjeuner kom avec canami ou ayimolou le matin.

La faute aux magasines de mode qui font la promotion du rachitisme.



 31   Atalolo
Vendredi, 8 Février 2019
Réponse à 30-prades france
  Les conclusions des enquêtes sont vagues et n' enseignent rien à personne.

Bref, de quoi souffre les jeunes filles?

Comment peut-on comparer un cas particulier à ce qui se passe sporadiquement à la France puis tirer des conclusions sans cause?

Merci pour cet info mais il n' enseigne rien ni n' informe rien sur la nature du syndrome qui affecte nos jeunes filles de Sokodé.



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