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Togo « Le syndicat des vendeurs de médicament de rue », un syndicat non désiré selon le gouvernement

7 Commentaires | Lu : 1038 fois

Le syndicat des vendeurs de médicaments de rue mise en place il y a quelques jours par les commerçants de ce secteur, n’est pas la bienvenue dans la famille des syndicats togolais.

C’est du moins ce que laisse entendre le gouvernement à travers un communiqué rendu public le 7 février 2019, par le ministre de la Santé, Prof Moustafa MIJIYAWA.

« L’importation et le la distribution des médicaments et autres produits de santé au Togo sont strictement encadrées par la loi n°2009-007 du 15 mai 2009 portant Code de la santé publique en République togolaise et ses textes d’application et par la loi n°98008 du 18 mars 1998 portant contrôle des drogues», indique le communiqué du ministre. Toute activité liée au secteur pharmaceutique ou des médicaments ou encore aux produits de santé est conditionnée par une autorisation délivrée par les autorités compétentes, souligne le communiqué.

« Considérant l’importance du médicament dans la vie de l’être humain, le ministre de la Santé publique et de l’hygiène rappelle que toutes les activités relatives à l’achat, à la préparation, à la détention, à la vente, et à la dispensation du médicament relèvent du monopole des pharmaciens conformément au Code de la santé », précise le ministre de la Santé qui invite tous les citoyens au respect de ces dispositions.

Amen A.





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 7   PAUVRES DE NOUS!!!!
Lundi, 11 Février 2019
Réponse à 6-Abladjo
  ENFIN VOILA QUELQU'UN QUI AS PARLE AVEC SA TETE!!!!

 6   Abladjo
Lundi, 11 Février 2019
Réponse à 1-raymondo
 

Heureusement qu'il y avait Gnangan la po bolou. ou Catapila, ceci permettait a ceux qui n'ont paws les moyens de se soigner.

Ce que Gavi dit c'est qu'il faut négocier avec ce syndicat qui réclame le droit de vendre des produits pharmaceutiques en dehors des pharmacies.

Beaucoup de togolais n'ont pas les moyens d'aller dans les pharmacies pour acheter un anti palludéen a 2700 FCFA ce qui fait plus de 7% de ce son salaire mensuel.

Une loi a un esprit juste quand elle tient en compte la réalité des populations a laquelle elle s'applique.

Aujourd'hui le pharmacien est plus un commercant au détail qu'un préparateur de médicament. Le plus qu'il garde est son expertise en conseil. Il y a des milliers de médicament aujourd'hui qui sont préparés pour l'automédication avec des doses bien empaquetées et libellées. A t-on besoin d'un pharmaciens pour prendre de l'apirine ou de la nivaquine?

Comme d'autres pays l'ont fait (USA, UK etc.. sans compter les ventes sur internet) Certains produits peuvent etre vendus dans le commerce hors réseau de pharmaciens. La réglementation doit bien encadrer les conditions d'approvisionnement, de détention, de stockage et de vente c'est tout.

Il ne faut pas tout jeter. Ces commercants sont tout sauf des criminels car si on cherche les vrais criminels ce sont ceux dont la gestion du pays a ramené ce genre de débrouille.

Cette situation mérite discussion pour éviter que l'activité continue de maniere sauvage.


 5   1
Lundi, 11 Février 2019
  Si elle savent vraiment comment vendre les produits pharmaceutiques ont vas les recrutés dans les pharmacies et le problème est finis.moi je pense que c'est mieux pour elle.



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